Avec qui je dors ce soir ? :p

Avec qui je dors ce soir ? :p
Je ne sais pas comment agencer le début de cet article. J'observe pas mal de blogs, y compris le tient petit lecteur :) et on tombe un peu sur tout. Les "famous" du net sont funs, la plupart sont bisexuels et les 3/4 des commentaires sont en fait des groupies...

Trouver l'amour sur le net est une idée vraiment absurde quand on y pense, non ? Pourtant beaucoup sont de la partie mais pourquoi pas. Je pensais être de ceux qui pouvaient se contenter de relations courtes et ponctuelles. En compensant avec les amis et tout ce qui va avec, normalement ça passe. À vrai dire, c'est irréel. Ca marche, du moins pendant un moment.
Je me rend compte que plus le temps passe et plus c'est navrant de voir qu'à mon âge je n'ai jamais été tributaire d'attentions particulières en ce qui concerne le domaine sentimental. Vraiment. J'en deviens pathétique.
J'ai remarqué que j'augmentais également la fréquence de mes soirées dans l'unique but de me déchirer. J'en arrive à un point où même l'euphorie provoquée par tout ce que j'ingère ne pallie plus le manque.
À vrai dire, j'ai un appétit féroce.
Il y a pas très longtemps je pensais avoir rencontré quelqu'un. Une vrai histoire qui démarrait super bien. Et c'est affolant de voir le peu de temps qu'il a fallut pour me déstabiliser. Incroyable. En 4 jours je disais des choses assez étonnantes (car venant de moi), à cette personne. Au passage, ça l'a fait fuir mais là n'est plus la question.
Je suis paumé, tout simplement.

Vous pouvez prendre plusieurs forfaits, ne seront comptés qu'à votre charge les frais de transport :
Il y en a pour tous les goûts, vous pouvez tirer votre coup et ne plus donner de nouvelles après.
Il y a la formule réconfort un peu plus sensuelle.
Et bien plus !
Il vous suffit d'envoyer vos paramètres =)

Durant mon sommeil, les insomnies me guette. Généralement vers 3H du matin.
Tu as le choix, tu peux te mettre contre moi. Je suis confortable. Tu peux t'amuser à me caresser le ventre. Je dirai rien. De moi même, j'oserai rien. Si tu me fais comprendre que j'ai le feu vert, on s'amusera. Vraiment.
Après tu peux descendre plus bas. Je suis imberbe, te casse. Mais là je pourrai bien passer pour un garçon facile....

# Posté le lundi 30 mars 2009 12:25

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 12:35

Avec qui je me douche ce soir ? :)

Avec qui je me douche ce soir ? :)
J'ai remarqué une tendance sur beaucoup de blogs. Celle de la philosophie. On a l'impression qu'il y a une vague de philosophes, tous détenteurs de la vérité universelle. Cette faculté de se poser et de tergiverser sur un sujet en formulant ses phrases de façon à sous-entendre qu'il n'y a que les siennes de potables. Pourquoi pas.

Ma nouvelle expérience du net m'apprend beaucoup. Je pensais que c'était simple de composer avec les gens sans forcément les avoir en face. Pourtant c'est loin d'être le cas. C'est dur de leur faire comprendre qu'ils ne vous laisse pas indifférent. Lorsqu'une personne paraît disponible, il n'est pas évident de nouer des liens assez forts pour espérer la voir un jour. C'est mitigé. À la fois excitant d'imaginer tous ces scénarios, tout en étant conscient qu'il y a très peu de chance pour que l'un d'eux se réalise. Je fais souvent le premier pas. J'en ai envie. Je suis juste impatient que l'autre fasse le second.
J'ignore où j'en suis réellement. Surtout en ce moment. J'ai envie de croire que j'ai aussi le droit à quelque chose de bien, c'est ma seule motivation. Après avoir enchaîné les échecs, je ne suis plus difficile. Même une relation à distance, j'en suis capable. Le tout est de trouver la bonne personne.

Le vide engendré est pesant. Sérieusement. J'ai l'impression de vivre dans des souvenirs factices. Je préfère utiliser mon imagination, du moins pour le moment. C'est tout ce que j'ai.

# Posté le mercredi 01 avril 2009 15:57

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 12:35

Qui me fait un câlin ?

Qui me fait un câlin ?
Beaucoup me demande qu'est-ce que j'entends par appétit féroce. Tout simplement le fait que je ne suis jamais rassasié. J'aime beaucoup le contact. Lorsque je ne vois rien, et que pourtant je ressens tout. La respiration me rend fou. Je perçois chaque pulsation dans la poitrine. Je sens chaque expiration contre mon torse. Mes mains se baladent sur toutes les zones. J'apprécie chaque courbe. Je m'enlace des bras. J'entends chaque gémissement. C'est intense. C'est une addiction comme une autre.

Je suis à l'ouest en ce moment. Je suis las d'être conciliant avec tout le monde. Dès qu'il y a un problème. Tout le temps. Ca me fatigue. Je fais rien d'extraordinaire pourtant. Je fais juste état des choses calmement. Je vous fait reconnaître vos torts respectivement. Je vous montre qu'avec du bon sens, l'avis de l'autre est compréhensible. Je vous prouve que la situation est puérile. Je vous dessine combien c'est simple de passer à autre chose. Je vous donne envie de m'écouter. Et ça s'arrange. Tant mieux pour vous. Mais j'en ai profondément rien à foutre.

Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu cette impression d'être dévasté. Sur tous les plans. Il suffit de passer devant un miroir pour voir combien l'écart est grand entre ce que j'imaginais pour moi et ce que je suis devenu. Un champs de ruines. Certaines personnes y ont entrepris de bâtir, mais ils ont vite décampés quand ils se sont rendus compte que le terrain était instable. Ca me fait mal.

# Posté le vendredi 24 avril 2009 14:39

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 12:35

Qui me laisse déposer ma tête sur son ventre ?

Qui me laisse déposer ma tête sur son ventre ?
Être exceptionnel. Une motivation si dérisoire. À en négliger sa vrai nature. C'est dommage de constater cela. Sur beaucoup de blogs, dans beaucoup de rencontres. Je suis fasciné.
C'est si simple de communiquer avec les personnes qui content leur vie sur leur blog. La tentation devient grande de jouer sur plusieurs plans. Histoire de voir là où ça accroche. Mon point de vue va être critiquable, j'en suis conscient. Mais je trouve ça minable. Vraiment. Que deviennent la vérité, la sincérité, la loyauté. Ces notions n'ont de valeur qu'hypothétique, surtout sur le net. Énoncez les à tout va comme vos qualités. C'est à la mode, comme être bisexuel. Pourquoi pas après tout.

L'imagination. C'est une idée qu'on associe aux enfants. Pour moi, c'est tellement plus. Travaillée, elle devient un véritable pouvoir. S'imaginer soi même dans des contextes qu'on ne connaît pas. Peut être me suis-je déjà imaginer avec toi en visitant ton blog. Dans des situations dont tu n'as pas idée.
Pourtant, c'est si dangereux. À imaginer ces situations, on ne les vis pas. Je ne les vis pas. Ca m'aide juste à tenir, j'en ai besoin. Surtout quand la douleur se fait vive. Une addiction avérée pour se faire du mal. C'est une aversion complaisante, j'en donne bien l'illusion.
Me faire serrer très fort, c'est ça mon trésor. Le bonheur ? Je suis incapable de le reconnaître. Je m'endors doucement. Je me sens triste et fatigué. Ca me dépasse. Je vis machinalement. J'ai tourné le dos à mes envies. J'ai l'impression d'être dans une salle vide. Rien n'est palpable autour de moi. Je veux de tout mon être, mais j'ai rien. Quand je lève la tête au ciel, aux étoiles, je n'ai pas envie de la baisser à nouveau. Ma réalité intérieure ne me plaît guère. Autant s'amouracher de celle de quelqu'un qui en vaut la peine.

La forme au service du fond. Chez moi, la forme sublime le fond.

"L'imagination est plus importante que la connaissance. La connaissance, elle, est limitée. L'imagination englobe le monde." Einstein.

# Posté le lundi 04 mai 2009 11:18

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 15:45

Qui me laisse jouer avec son nombril ?

C'est amusant de s'apercevoir de l'importance qu'on peut attribuer à une popularité virtuelle. Plus je me balade sur les blogs, et plus je constate que beaucoup de "famous" sont hautains en proportion de cette pseudo-popularité. Ce ne sont que des chiffres. Ne l'oubliez jamais. On ne vaux rien.

Se ressourcer. Faire le vide autour de soi. C'est peut être ce dont j'ai besoin. Pourtant tout est déjà vide autour de moi. Rendre les relations humaines importantes. Ça conduit forcément à se prendre la tête avec les gens. J'ignore ce dont j'ai besoin, c'est peut être cela le problème. Il y a une différence entre aimer et avoir besoin. J'aimerai la cerner.
Seul, je me répète une phrase en ce moment. Les choses devraient être plus simples. Être malheureux. Ça n'a pas de sens. Être mal heureux en a plus. Chacun à sa façon.

Retour à la case départ une fois de plus. J'ai tout donné. Je me sens épuisé. Je suis le seul à déguster. Les souvenirs sont là. Je t'aime. Je t'aime. Tout reste faible. Je les revis intensément. Seul, les yeux fermés. Quand je les ouvre, le vide a l'effet d'un coup violent. Pourtant, je me force à ne penser qu'à ça. Ainsi, je les vide de leur substance. Je leur enlève toute leur vie. C'est comme un manège à sensations fortes. A force de le faire, les sensations diminuent. Je m'inflige cette souffrance morale afin de les rendre banals. J'essaie de me reconstruire. Vainement à chaque fois.
Tout ces évènements m'ont conduis à engendrer la désolation autour de moi. Parce que c'est ce que je ressens.

Je suis simplement incapable de donner une raison à quelqu'un de m'aimer vraiment.
Qui me laisse jouer avec son nombril ?

# Posté le lundi 25 mai 2009 14:45

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 12:35

Qui veut me tenir la main et veiller sur moi quand je dors ? (ou vice versa)

Qui veut me tenir la main et veiller sur moi quand je dors ? (ou vice versa)
Une déception de plus. J'arrête les frais. Je pensais que la raison me donnerait ce que je voulais. Être heureux. Ne plus être seul. Je pensais que la suite logique au fait de ne trouver personne près de chez moi était de chercher plus loin.
Skyblog était un moyen. Au final, c'est toujours pareil. Je suis le seul à y croire. Je viens de comprendre que c'est une mauvaise équation. C'est comme multiplier par zéro. Peu importe le nombre avant, on obtient toujours le même résultat. Je croyais au coté humain malgré la distance. La vérité est qu'il n'y en a aucun. Je me sens blessé. S'il existait un mot pour définir une notion plus forte que le vide lui même, c'est celui-là que j'utiliserai.
Je continuerai de répondre aux commentaires mais je cesserai d'écrire. Tous ces articles ont étaient créés suite à des déceptions. Tous ces titres ne sont que des situations que je n'ai jamais vécues. Au bout du compte, c'est peut être pas pour moi.
Je ne veux pas finir seul. Quand je ne m'en préoccupe pas, je le suis. Quand je met tout en œuvre pour que ça marche, je le reste également.
La seule question douée de raison qui me vient est pourquoi est-ce moi qui tient ce rôle ? Avec autant de personnes, aucune ne chercherait le même but que moi. J'ai du mal à y croire. Pourtant c'est là. Sous mon nez. Et j'ai choisi le déni. Je prône la vérité. Mais je néglige la mienne.
Un "happy ending" suppose au moins une histoire. Je suis désolé. J'en ai aucune à vous conter. Il n'y aura pas de "happy end". Juste un goût amère sur la langue et des images dont l'unique but est de créer une émotion.
Je construis chaque jour un peu plus l'image qui compose le monstre que je deviens. Des couleurs de plus en plus sombres qui ne plaisent à personne.

J'aimerai tant saisir ce rêve que je ne finirai jamais. Des fois, au moins de temps en temps, les choses devraient être plus simples.

FIN.

# Posté le mardi 16 juin 2009 16:51

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 12:35